Le Kérala
Des cocotiers dont il tient son nom – en langue malayalam, Kerala veut dire « terre de cocotiers » – le Kérala a la luxuriance, la douceur et la générosité.
Au fil de de l’eau
Son nom suffit à éveiller l’imaginaire du voyageur. La côte de Malabar, qui s’étend de Goa au cap Comorin frange l’état du Kérala. Ponctuée de villes historiques, telle Cochin (Kochi) abritant dans son quartier de Fort Cochin de superbes demeures coloniales, et de stations balnéaires, la côte ne manque pas d’atouts. On aime Kovalam et son phare tout de rouge et blanc vêtu, Varkala veillée par d’abruptes falaises, Mararikulam et les plages de sable blanc rafraîchies par les cocotiers, etc. Partout la même douceur de vivre, propice aux salutations au soleil ou aux balades au crépuscule.
L’arrière-pays de la côte de Malabar réserve aussi de belles surprises. Au milieu d’une nature luxuriante s’y déploie en effet un vaste réseau de voies navigables et de lacs : les backwaters. Y naviguer revient à plonger dans une univers fantastique… et pourtant bien réel. En témoignent les scènes de vie se jouant sur les rives : pêcheurs intrépides capturant des poissons-chats, femmes vaquant aux tâches quotidiennes, enfants rentrant de l’école en uniforme…
Au pays du bien-être
Le bien-être pourrait avoir été inventé au Kérala. Pas étonnant qu’Amma, dont l’étreinte maternelle a consolé quelque 36 millions de personnes dans le monde, soit née au Kérala. Tout ici inspire douceur, calme et volupté. Dans la région des plantations de thé autour de Munnar, de douces collines vert tendre invitent à la randonnée et à la contemplation. Nombreux sont les voyageurs qui profitent de leur passage ici pour s’offrir une cure ayurvédique. Médecine traditionnelle originaire du Kérala, l’ayurveda soigne en rétablissant l’équilibre entre les trois doshas du patient, grâce à la phytothérapie, la diététique ou encore le massage ayurvédique.