Voyage Népal Guide de voyage Népal Où partir au Népal ? Les plaines du Teraï Le parc national de Chitwan
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Le guide Népal

Le parc national de Chitwan

Le parc national de Chitwan se parcourt en jeep, à pied ou à dos d’éléphant (bien que cette dernière option soit vivement déconseillée pour des raisons éthiques aujourd’hui évidentes).

Chitwan, dont le nom signifie « le cœur de la jungle », abrite une faune riche et variée : du rare rhinocéros d’Asie à une corne aux langurs, en passant par 544 espèces d’oiseaux. Les amateurs de safaris animaliers s’en donneront à cœur joie. Filer en pirogue sur la rivière silencieuse. Rester sur le qui-vive, prêt à croiser à chaque instant le regard d’un crocodile à la surface de l’eau. Prendre mille précautions à chaque pas pour ne pas effaroucher une biche. Brandir l’appareil photo au moindre craquement de branche autour de soi… Une chose est sûre, c’est le cœur battant que vous vous enfoncerez au cœur de la dense végétation du parc. Attention toutefois. La faune de Chitwan n’étant pas toujours ravie de se faire surprendre par des visiteurs bipèdes, soyez attentif aux conseils et règles de sécurité qu’énuméreront vos guides au début de l’excursion.

Et si vous manquez de chance et de beaux spécimens à vous mettre sous l’objectif, vous profiterez néanmoins de paysages grandioses avec la chaîne de l’Himalaya en toile de fond. Forêts d’un vert intense, falaises abruptes sur les versants sud et rivières sinueuses… Après plusieurs heures de marche, pourquoi ne pas savourer la beauté éclatante des lieux depuis le doux confort d’un lodge en bordure du parc ?

Le parc national de Chitwan

Premier parc national du pays et territoire privilégié des rhinocéros et des tigres, Chitwan figure au patrimoine mondial de l’UNESCO. Il se parcourt en jeep, à pied ou à dos d’éléphant (bien que cette dernière option soit vivement déconseillée pour des raisons éthiques aujourd’hui évidentes).

Chitwan, dont le nom signifie « le cœur de la jungle », abrite une faune riche et variée : du rare rhinocéros d’Asie à une corne aux langurs, en passant par 544 espèces d’oiseaux. Les amateurs de safaris animaliers s’en donneront à cœur joie. Filer en pirogue sur la rivière silencieuse. Rester sur le qui-vive, prêt à croiser à chaque instant le regard d’un crocodile à la surface de l’eau. Prendre mille précautions à chaque pas pour ne pas effaroucher une biche. Brandir l’appareil photo au moindre craquement de branche autour de soi… Une chose est sûre, c’est le cœur battant que vous vous enfoncerez au cœur de la dense végétation du parc. Attention toutefois. La faune de Chitwan n’étant pas toujours ravie de se faire surprendre par des visiteurs bipèdes, soyez attentif aux conseils et règles de sécurité qu’énuméreront vos guides au début de l’excursion.

Et si vous manquez de chance et de beaux spécimens à vous mettre sous l’objectif, vous profiterez néanmoins de paysages grandioses avec la chaîne de l’Himalaya en toile de fond. Forêts d’un vert intense, falaises abruptes sur les versants sud et rivières sinueuses… Après plusieurs heures de marche, pourquoi ne pas savourer la beauté éclatante des lieux depuis le doux confort d’un lodge en bordure du parc ?

 

Le + Comptoir : Embarquer à bord d’une pirogue pour un safari dans le parc national de Chitwan.

Nous, on adore : Se replonger dans Le Livre de la jungle et frémir à l’idée de tomber nez à nez avec un tigre du Bengale.

Les villages tharus

Principale ethnie du Teraï, les Tharus forment un peuple aborigène divisé en clans : les Dangoura Tharus, les Kathariya Tharus et les Rana Tharus, chacun avec ses spécificités culturelles. Il faut s’armer de patience et endurer les longues heures de trajet qui mènent aux portes des parcs nationaux de Chitwan et de Bardia pour les rencontrer. On y est généralement accueilli avec de grands sourires et une pointe de curiosité.

Ces communautés rurales, aux origines encore nimbées de mystère, vivent aujourd’hui de la culture du riz, de l’orge, du blé et du maïs. Elles élèvent aussi des poulets et des chèvres, parfois un peu de bétail. Mais elles se démarquent surtout par leurs techniques de pêche astucieuses et leurs larges filets traditionnels.

Oubliés aux confins du Teraï, entre prairies marécageuses et forêts tropicales, les Tharus font tout de leurs mains. Comme les petites maisons qui égrainent leurs villages, construites à partir de bambou, de glaise et de bouse de vache, surmontées d’un toit de chaume, et que le climat moite oblige à rebâtir régulièrement. Les femmes s’adonnent à la poterie, réalisent des peintures murales et arborent avec fierté les robes traditionnelles et chatoyantes que complètent de gros bijoux d’argent.

Partir à la rencontre des Tharus, c’est découvrir un autre visage du Népal, tribal, rural, mais aussi incroyablement coloré !

 

Le + Comptoir : Séjourner dans un village tharu et partager la vie quotidienne de ses habitants.

Nous, on adore : pêcher les pieds dans l’eau avec des femmes tharus à la lisière du parc national.

Lumbini

C’est ici, à Lumbini, que serait née vers 563 avant. J.-C. l’une des plus grandes figures sacrées qui soit : Siddhartha Gautama, plus connu sous le nom de Bouddha. Un million de pèlerins convergent chaque année vers ce haut lieu du bouddhisme. Le cœur spirituel de ce complexe religieux est le temple dédié à la reine Maya Devi et érigé à l’endroit même où elle aurait donné naissance à Siddhartha. Le bâtiment, d’un blanc éclatant et d’une grande sobriété, se dresse au milieu de jardins aérés et apaisants, invitant à la méditation.

Non loin, on peut admirer la colonne commémorative édifiée par l’empereur indien Ashoka en 249 avant J.-C. On se plaira également à flâner entre les nombreux temples rassemblés ici. Chacun représente un pays abritant une communauté bouddhiste. Lumbini, c’est un peu l’Exposition universelle du zen, avec ses pavillons soigneusement ornés, splendides dans leur unicité : de la pagode d’or birmane à la blanche japonaise, en passant par le magnifique « Lotus Stupa » allemand. Un périple spirituel aux quatre coins du monde condensé en une demi-journée de visite que l’on peut même faire à vélo ou en pousse-pousse !

Comme un signe du bon karma qui règne sur les lieux, aucun des bâtiments de Lumbini n’a été sérieusement endommagé par les tremblements de terre de 2015.

 

Le + Comptoir : Dormir à Lumbini pour être plongé dans l’effervescence des pooja du matin

Nous, on adore : Se balader à vélo sur le site et à notre rythme

 

Janakpur

À dix heures de route de Katmandou, non loin de la frontière, Janakpur dégage une atmosphère résolument indienne. Elle a pourtant plus à offrir que le fourmillement des rickshaws et l’effervescence des bazars. La ville, avec son riche héritage culturel et ses effluves d’encens, est connue pour être un haut lieu de pèlerinage où les hindous indiens aussi bien que népalais viennent se recueillir. Janakpur est en effet liée à la grande épopée du Ramayana : c’est ici que Sita (une incarnation de la déesse Lakshmi) serait née et aurait épousé Rama (un des avatars de Vishnu).

Le Janaki Mandir, aux airs de palais rajput, lui est dédié. Ce splendide temple de marbre, unique en son genre au Népal, est un exemple d’architecture parmi les plus raffinés du pays. Les femmes aiment s’y rendre vêtues de leurs plus beaux saris. Débauche de couleurs garantie ! L’ensemble prend une tout autre dimension alors que tombe le soir. Le bâtiment s’illumine de milliers de loupiottes fluo, lui donnant des airs de parc d’attractions !

L’autre richesse de Janakpur pétille dans les accents chantés de la langue maithili qui résonne ici. Ancienne capitale du royaume de Mithila, dont le territoire est aujourd’hui réparti entre l’Inde et le Népal, la petite cité est restée le centre culturel de ce groupe ethnolinguistique. Profitez de votre escale dans le Teraï pour découvrir les peintures traditionnelles aux vives couleurs et infinis détails, d’une incroyable finesse.

 

Le + Comptoir :

Nous, on adore :

nos coups de cœur dans le Teraï

partir en safari à pied dans le parc national du Chitwan

Pour espérer observer la faune sauvage du parc national du Chitwan, le meilleur moyen est sans doute de partir à pied ! Il faut être prêt à transpirer et à donner de sa personne (aux moustiques notamment). Mais la possibilité de croiser daims et sangliers, et, pour les plus chanceux, d’espionner le bain de boue des rhinocéros ou la baignade des crocodiles a de quoi motiver. Prêts ? À vos chaussures de marche. Partez !

découvrir les thés du Népal

À Ilam, à l’extrême est du pays, non loin de la frontière indienne et de Darjeeling, le vert intense des plantations de thé n’a d’égal que le bleu pur du ciel. Moins connu que son voisin indien ou que les grands crus chinois, le thé népalais offre pourtant des arômes riches d’une qualité exceptionnelle. À Ilam, vous aurez l’occasion de rencontrer de petits producteurs passionnés et de vous essayer à l’art de la cueillette. Mais surtout, vous ferez voyager vos papilles !

pédaler d’un village tharu à l’autre

Pour rencontrer les tribus tharus, l’idéal est de cheminer de village en village à pied ou, mieux encore, à vélo ! Profitez des paysages subtropicaux tandis que vous pédalez joyeusement à travers la campagne népalaise. Puis festoyez avec vos hôtes locaux, admirant leurs chaumières joliment décorées, ornées de peintures pittoresques. Quel meilleur moyen pour découvrir le quotidien dans les plaines du Teraï ? Avec un peu de chance, vous assisterez peut-être même à un spectacle de chant ou de danses traditionnels. Confrontés à la barrière de la langue, vous échangerez sourires et regards pétillants, avant de reprendre la route, les pédales au vent !

dormir dans la jungle

Bruissements, crissements, craquements… Pas sûr que dormir dans la jungle du Teraï soit du plus grand repos. L’obscurité touffue des forêts tropicales népalaises abrite une faune foisonnante qui se moque bien de l’heure de votre réveil. Mais l’expérience compense largement vos quelques cernes. Difficile de trouver un hébergement plus proche de la nature ! L’immersion est complète (avec tout de même une touche de confort : vous pourrez vous laver sur place). Prévoyez de voyager léger, ouvrez grands les yeux puis, une fois la nuit tombée, les oreilles. Faites de beaux rêves !

Pour aller plus loin

Luciole,

l'appli qui vous guide au Népal

  • L’itinéraire vers votre maison d'hôtes en 1 clic
  • Notre sélection de restaurants de momos
  • Les plus beaux temples bouddhiques géolocalisés
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